Hintergrund

2017

Les vacances à la ferme ont le vent en poupe !

21.08.2017 - Article de presse d'Agritourisme Suisse

Les vacances à la ferme poursuivent leur tendance à la hausse ! Le désir de vivre une expérience authentique et proche de la nature se fait de plus en plus ressentir dans les zones urbaines à forte densité et dans les familles dont les parents exercent une activité professionnelle intense. S’évader à la campagne devient alors synonyme de calme et de ressourcement pour toute la famille, petits et grands !

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Brunch Magazine 1st August

Magazine du Brunch du 1er Août 2017

Besser Leben Magazine 18.06.2017: Miss Earth Schweiz zu Besuch in Riggisberg

Die amtierende Miss Earth Schweiz Sarah Laura Peyrel war diesen Freitag zu Besuch im Muriboden. Dem Bauernhof der Familie Böhlen. Das Besser Leben Magazin war mit dabei.

Die Familie Böhlen bietet auf ihrem Bauernhof Erholung vom Alltagstrouble. In der schönen Natur lässt es sich gut die Seele baumeln lassen und dies erst Recht bei solch sympathischen Gastgebern.

Zur Begrüssung gab es frisch Gekochtes und Grilladen aus der Region.

Auf ihren Felder bauen sie u.a. Leinsamen an. Dies sind ganz spezielle Pflänzchen. Sie blühen nur 10 Tage im Jahr und verlieren täglich ihre Blütenblätter auf's Neue. Bevor sie am nächsten Tag Mittags wieder zu blühen beginnen.

Sarah versuchte sich sogleich als Hilfe auf dem Feld und entfernte das Unkraut mit viel Elan vom Leinsamenfeld.

Auch die Tiere fühlen sich wohl im Muriboden, zum Bestand gehören einige Kühe und Kälber, zwei Esel, Ziegen, zwei Schweine und ein paar Kätzchen inkl. Katzenmama.

Angeboten wird auf dem Muriboden auch das beliebte Schlafen im Stroh. Nicht nur Schulklassen halten hier gerne eine besondere Übernachtung ab, auch bei Pilgern auf dem Jakobsweg ist der Muriboden ein beliebtes Nachtlager.

Ein einmaliges Angebot ist der Barfussweg im Muriboden. Nach dem ereignisvollen Tag im Muriboden, war auch Miss Earth Sarah eine Wellnessauszeit gegönnt. Der Barfussweg ist ein Kraftort. Er ist schneckenförmig erstellt und Barfuss läuft man über die verschiedenen Untergründe. Dies verschafft einen eine mechanische Fusssohlenmassage. Gemäss dem Ritual soll man während dem Begehen des Pfades  in sich gehen und über den aktuellen Tag oder die letzte Zeit nachdenken. Ist man in der Mitte angekommen gilt es sich auf die Zukunft einzulassen und sich ganz auf die eigenen Gedanken zu konzentrieren, bevor man sich auf den Rückweg macht.

Nachdem Begehen des Barfussweges erhalten alle Gäste noch ein erholsames Blütenfussbad.

 

 

Beautynature.ch: reportage photos sur le blog de Priscilla Schürch. Miss Earth en visite dans la ferme de la famille Böhlen à Riggisberg (BE)

Loisirs.ch,"Les bons plans romands pour toute la famille", été 2017

 

RATAPLAN-JUNIOR

Famille Spick, le magazine suisse des parents le 3 juin 2017

Publi-reportage


Vacances sensorielles - naturellement à la ferme


En plus des offres d'hébergements originales et attrayantes, vous pourrez découvrir ou redécouvrir les délices des produits du terroir ou encore profiter de l'expérience des agricultrices et agriculteurs qui font des vacances à la ferme une expérience inoubliable!


Des paysages magnifiques plein les yeux
Les fermes de nos prestataires agritouristiques sont idéalement situées en zone rurale, entourées d'un environnement préservé et de paysages idylliques. Elles sont également très souvent situées le long de chemins de randonnées et proches de pistes cyclables aussi bien régionales que nationales. Jetez un coup d'oeil sur notre site internet agritourisme.ch pour découvrir de nouvelles régions hors du commun dans notre beau pays.


Des plats «bien de chez nous» pour vos papilles
Les délices culinaires de la ferme ne sont pas exclusivement réservés aux vacanciers! Les associations, les groupes ou encore les curieux peuvent en profiter car de nombreuses fermes offrent de la restauration d'hôtes. Les aliments proposés proviennent bien entendu de l'exploitation et sont préparés avec amour et de façon parfois amusante et créative. Reconnexion avec les saisons et les produits régionaux garantie! agritourisme.ch/fr/organisation/devenements/restauration/dhotes


Un parfum de vacances
La douce odeur de l'herbe fraîchement coupée, du foin dans la grange, des fleurs dans votre thé du matin ou encore l'odeur de la forêt, la ferme est l'endroit idéal pour exalter tous vos sens! Pour les explorateurs mais aussi les fins connaisseurs. Fraîcheur des matières et des produits = authenticité à portée de mains:agritourisme.ch/fr/service/brochures


Des vacances au calme
Le meilleur endroit pour profiter pleinement du calme est très certainement la ferme! Seul le tintement des cloches, le chevrotement des chèvres, le hennissement des chevaux ou le meuglement des vaches interrompront ce silence. Ecoutez ce que la ferme et ses habitants peuvent vous offrir: agritourisme.ch

 

Des vacances actives
Vous préparez vos bagages, détendez vos muscles et préparez votre esprit au repos pour plonger dans le monde de l'agriculture. Semer, récolter, nourrir les animaux, rire de bon coeur et se coucher le soir l'esprit serein:
agritourisme.ch/fr/activites-a-la-ferme

 

Plus d'informations:
Agritourisme Suisse,
Brunnmattstr. 21, 3007 Berne, Tél. 031 359 50 30
info@agrotourismus.ch, www.agritourisme.ch

Journal de Morges du 2 juin 2017

Pas de mystère autour de Miss Earth

Bussy-Chardonney
Sarah Laura Peyrel
Miss en visite


Bernoise de 21 ans, sensible aux problèmes sociaux et environnementaux, elle a été emmenée à la découverte de la région morgienne.

Cléopâtre est une cochonne Ou plus précisément une truie naine qui a pris pension à «La ferme aux saveurs d'autrefois» chez Laurence Cretegny. Avouez qu'elle pourrait être logée à plus mauvaise enseigne.

Si je vous parle de Cléopâtre, c'est parce qu'elle a eu la chance - dont elle n'a certainement pas mesuré l'ampleur - d'être caressée par Sarah Laura Peyrel, Bernoise de 21 ans, étudiante en art, qui, en janvier dernier, a décroché le titre de Miss Earth Suisse à la barbe - si j'ose dire - de huit autres finalistes. C'est ce que m'a expliqué Chantal Guyomarc'h-Favre, responsable de l'antenne romande d'Agritourisme Suisse.

Quel rapport, me demanderez-vous, entre une miss et le tourisme agricole? Il existe bel et bien. Sarah Laura en est la preuve. On peut être belle. Et même très. Et être sensible aux problèmes humanitaires et environnementaux. «Elle a le profil qui correspond parfaitement à ce que recherche le comité», souligne la déléguée d'Agritourisme Suisse.

Escortée comme l'est Emmanuel Macron (ou presque, soyons objectif), Miss Earth a emprunté le BAM (je suis attaché à la dénomination d'antan) pour pointer son minois à Bussy-Chardonney. Elle y a été accueillie par Laurence Cretegny et Oscar Cherbuin, chantre de l'ARCAM.

Après, avoir tâté le moelleux de la paille qui devait lui servir de couche la nuit venue et après avoir câliné Cléopâtre, Miss Earth a fait le tour du propriétaire. Visite qui a permis à Laurence de rafraîchir ses notions d'allemand. Ce n'est peut-être pas inutile dans la perspective d'une élection au niveau fédéral!

I Découverte
Laurence et ses juments Savane et Symphonie ont ensuite emmené Miss Earth dans une balade régionale avec halte dans la cave de Pierre Sauty à Denens, visite de l'exposition Audrey Hepburn- Givenchy au Château de Morges, La Maison de la Rivière à Tolochenaz, de l'Arboretum du vallon de l'Aubonne. Bref, la miss a été gavée d'attraits de notre région. Avec, par-dessus tout ça et pour faire bon poids, une raclette. Séduite, elle a promis de revenir accompagnée de sa maman qui est une fan d'Audrey Hepburn, rapporte Oscar Cherbuin. G.H.

La Côte du 30 mai 2017

Visite d'une belle écolo

RÉGION MORGIENNE Sarah Peyrel, Miss Earth Suisse 2017, ambassadrice de l'environnement, a sillonné la région samedi.

Sarah Peyrel ne recule devant aucun sacrifice pour défendre les causes qui lui tiennent à coeur, même pas celui de dormir dans la paille de la Ferme aux saveurs d'autrefois de la famille Cretegny, à Bussy-Chardonney, et se réveiller aux aurores, dimanche matin, pour participer à un tournage de la RTS à Sion.

La jeune Bernoise de 21 ans, qui porte la couronne de Miss Earth Suisse 2017, ambassadrice de l'environnement, était de passage sur La Côte samedi. «On souhaitait venir en Suisse romande», explique Tommaso Longo De Tommaso, à l'initiative de ce concours de beauté atypique avec Tanja Marcic. «La beauté pour une cause, avec responsabilité, tel est notre slogan», ajoute le cofondateur de cet événement qui en est à sa douzième édition et qui a vu la réalisation de plus de 100 projets de bienfaisance grâce à l'engagement de ses miss.

«je reviendrai»
Depuis un an et demi, l'organisation collabore avec Agritourisme Suisse, dont elle partage les valeurs. La syndique de Bussy-Chardonney Laurence Cretegny est membre de son comité. Elle s'est ainsi muée en hôte d'un jour et grande organisatrice de la journée en collaboration avec Oscar Cherbuin, directeur de l'association de la région
Cossonay-Aubonne-Morges.

"J'ai vécu une expérience inédite, je vais revenir.»
SARAH PEYREL MISS EARTH SUISSE 2017

Une occasion rêvée de faire découvrir la région et sa «slow destination» aux Suisses alémaniques. «Le message que je souhaite faire passer également, c'est que l'agriculture a besoin de la biodiversité tout comme la biodiversité a besoin de l'agriculture et des agriculteurs», affirme Laurence Cretegny.

Elle a ainsi concocté un programme dense de découverte des richesses de la région. Qui a débuté par l'immanquable tour en calèche au départ de Bussy-Chardonney pour rejoindre un domaine viticole à Denens. Puis Miss Earth a visité successivement la Maison de la Rivière à Tolochenaz, l'exposition Givenchy à Morges et enfin l'Arboretum.

En fin de journée, Sarah Peyrel était harassée, affamée mais avait toujours le sourire aux lèvres. En short en jeans, pull bleu aux longues manches, elle s'est prêtée de bonne grâce au jeu des questions-réponses et à la séance photo. Charmante et espiègle, elle n'a pas manqué de souffler de sa main des baisers au photographe puis de lui tirer la langue.

Ambassadrice de la région
«Cette journée a été magnifique, j'ai vécu une expérience inédite, je vais revenir et inciter ma famille, mes proches et mes connaissances à le faire aussi», expliquait-elle. Elle a aimé cheminer en attelage de Bussy à Denens, époustouflée par la beauté du vignoble et la vue dégagée sur le lac et le Mont-Blanc. L'Arboretum a aussi été un de ses coups de coeur.

Déjà acquise à l'agrotourisme, elle va continuer à en faire la promotion autour d'elle. Dans le cadre de son mandat, parmi de multiples projets sociaux et environnementaux, elle participe cet été à une expérience médiatique intitulée «Mes vacances en Suisse».

L'objectif: promouvoir les richesses locales, sans besoin de recourir aux voyages longue distance, source de pollution. «Il faut prendre soin de la planète. Cela commence par soi-même, par des petits gestes au quotidien, petits pas après petits pas», affirme-t-elle. Comme le tri sélectif, le refus d'acheter des sacs ou emballages en plastique et une lutte acharnée contre le gaspillage alimentaire qu'elle pratique au quotidien.

A Bussy, la citadine qu'elle est a découvert le marché à la ferme. «J'aimerais inciter désormais les gens à aller acheter des produits locaux, directement à la ferme.»

Mutine mais pas chauvine
Si l'étudiante en art de Belp a un comportement exemplaire en matière de responsabilité environnementale
et sociale - «Il faut partager avec ceux qui ont moins de chance que nous», affirme-t-elle - elle ne fait pas pour autant preuve de «Suissitude» effrénée pour une chantre du local. Joueuse de tennis d'un très bon niveau, on lui demande un brin naïvement si elle est fan de Roger Federer. «je préfère Rafael Nadal, son énergie, son expressivité, ça bouge avec lui!», répond-elle en souriant.

24 heures du 29 mai 2017

Miss Earth, l'opération glamour de l'agritourisme

Bussy-Chardonney
La Bernoise Sarah Peyrel a visité le domaine exemplaire de Laurence Cretegny


Quand Miss Earth va à la ferme, elle prend naturellement les animaux dans ses bras sans craindre de se salir et ramasse le morceau de plastique trouvé dans l'enclos des lamas «J'adore les bêtes. J'ai grandi à côté d'un domaine agricole», explique Sarah Peyrel, la lauréate du concours de beauté qui couronne les jeunes femmes aussi pour leur sensibilité sociale et environnementale.

La jolie Bernoise de 21 ans joint le geste à la parole. Avec l'organisation de Miss Earth, elle s'engage pour soutenir l'agritourisme. Elle a commencé samedi à La Côte une tournée qui l'emmènera dans trois domaines agricoles à travers le pays.

Chez Laurence Cretegny, à Bussy-Chardonney, elle a fait le tour du domaine, un exemple de l'agritourisme avec son marché à la ferme, ses brunchs, ses balades en calèche et ses activités pour les enfants. Elle est ensuite partie chez un vigneron avant de découvrir l'expo de la Fondation Bolle à Morges consacrée à Hubert de Givenchy et à Audrey Hepburn ainsi que la Maison de la Rivière à Tolochenaz. Une fois revenue chez les Cretegny, elle a fini sa journée par une raclette et une nuit sur la paille.

Des activités que la souriante Sarah Peyrel veut promouvoir. «Il est important que les Suisses prennent conscience des possibilités de vacances en Suisse. Nous ne sommes pas obligés de prendre l'avion pour découvrir de belles choses.» L'association Agritourisme Suisse a trouvé son ambassadrice. «Notre secteur d'activité reste un produit de niche mais il se développe, relève Chantal Guyomarc'h-Favre, responsable de l'antenne romande. Miss Earth est un moyen d'élargir notre clientèle.»

Les acteurs du tourisme ont identifié le secteur agricole comme une priorité et le district de Morges a lancé un projet pilote de slow destination qui entend s'appuyer sur l'accueil et les richesses de son terroir comme atout touristique. L'agritourisme s'inscrit pleinement dans cette optique.

«Chez nous, 90% des nuitées sont liées au tourisme d'affaires, calcule Oscar Cherbuin, directeur de l'Association régionale Cossonay Aubonne - Morges. Il existe donc un fort potentiel de développement pour le tourisme plus traditionnel, qui ne repart pas chez lui le week-end.» L'opération charme de Miss Earth va dans ce sens puisqu'elle vise la clientèle suisse, qui représente une large part des «agritouristes». R.E.

Le Journal du Jura du 29 mai 2017

Agri du 26 mai 2017

L’ambiance était à la fête samedi sur trois exploitations qui présentaient leurs nouvelles infrastructures agritouristiques soutenues dans le cadre du projet Marguerite. La partie officielle avait lieu chez la famille Lachat.

Au travers des «Portes ouvertes à la ferme» samedi chez trois familles d’exploitants du Jura et du Jura bernois, les visiteurs ont pu découvrir les infrastructures agritouristiques mises en place grâce au projet Marguerite. Quelque sept millions de francs de soutiens sont prévus entre 2016 et 2021 en faveur de ce projet de développement régional, cela afin d’insuffler une dynamique au tourisme et à l’agritourisme du Jura et du Jura bernois.

Famille Lachat de Courcelon
Six familles d’agriculteurs vont ainsi pouvoir réaliser leur projet grâce à une subvention à fonds perdu de 40% aux investissements (lire Agri du 8 juillet 2016, en page 9). Ce samedi, trois d’entre elles présentaient leurs nouvelles installations, dont la famille Tècle et Martial Lachat, de Courcelon (JU), qui accueillait, en plus, une partie officielle en fin de matinée, avec brunch et animation musicale.
«Nous avons adhéré au concept, explique Martial Lachat, pour améliorer la diversification et pour avoir un outil de travail performant.» Le résultat est satisfaisant et prometteur avec l’installation d’une machine qui gère la mise en bocaux ou bouteilles de sirops et confitures.
Le magasin «Au plaisir du terroir» est un espace lumineux et très bien aménagé sans compter les chambres d’hôtes intégrées à la ferme. «Grâce à ce projet, poursuit Martial Lachat, nous avons pu équiper de façon optimale nos locaux et nous bénéficions d’une infrastructure moderne et adaptée pour valoriser les produits d’ici.»

Se faire connaître
«C’est important de faire découvrir nos activités et le lieu. Il faut soigner l’accueil pour que les gens reviennent, explique Tècle Lachat. Notre ferme n’est pas en bordure d’une route principale alors une bonne publicité est nécessaire.»
Dans ce gîte rural de Courcelon, on trouve plusieurs chambres pour les hôtes et une quarantaine de places pour «Aventure sur la paille». Les hôtes s’immergent dans la vie rurale sur cette exploitation qui compte une soixantaine de vaches à l’engrais et des petits animaux pour une ferme herbagère de 32 hectares avec productions de fruits et petits fruits. C’est beaucoup de travail mené avec un bel esprit d’ouverture et de professionnalisme.
SUR LE WEB www.giterural.ch

Le Journal du Jura du 22 mai 2017

Le Nouvelliste du 22 mai 2017

 
Autour d’Andreas Allenspach, d’Agritourisme Suisse (en noir), Touruval était bien représentée par Roger Vuissoz, Antoine Fardel et Yann Roulet (de g. à dr.) © B. GABBUD-QUARROZ

Agri du 5 mai 2017

Touruval devient Agritourisme Valais

Les membres de l’association valaisanne pour le tourisme rural (Touruval) ont accepté de devenir la première section cantonale affiliée à Agritourisme Suisse et de modifier leurs statuts et leur nom pour devenir Agritourisme Valais.

Comme l’a rappelé Antoine Fardel, son président actuel, Touruval a vu le jour en 1994 à l’initiative du groupement des populations de montagne du Valais romand. Dès ses débuts, l’association a été soutenue par les services de l’agriculture et du développement économique cantonaux, et avait pour but de prendre toutes les mesures propres à encourager et à soutenir le développement du tourisme rural en Valais.
Au fil des ans, Touruval, réunie la semaine dernière aux Fol’terres de Fully pour ses assises annuelles, a édité un site Internet dédié à la valorisation de ses membres, puis s’est engagée dans l’élaboration du Guide «Demain je me lance dans l’agritourisme». Touruval a également fait du lobbying notamment lors de la mise en place de la loi sur l’agriculture et le développement rural cantonale de 2007. Elle a également pris part à une série d’événements destinés à promouvoir l’agritourisme comme les Goûts et couleurs de Conthey ou encore le circuit des gîtes du Val d’Hérens.

Un pas de plus
Sous la houlette de son ancienne présidente Malvine Moulin, l’association s’était d’abord rapprochée de tourisme-rural.ch qui, par le biais d’une fusion au niveau fédéral avec «Aventures sur la paille» et «Vacances à la Ferme», est devenue Agritourisme Suisse en 2014. Des collaborations avaient alors été initiées entre les deux organisations. C’est un pas de plus qui a été proposé vendredi dernier aux membres de Touruval qui prendront désormais part à Agritourisme Valais. «Avec cette transformation, nos membres pourront désormais bénéficier d’une promotion à l’échelle nationale et internationale», s’est réjoui Antoine Fardel qui espère également que le nombre de partenaires intéressés augmente ces prochaines années. Actuellement, Touruval compte une cinquantaine de membres, ce qui est relativement peu élevé en regard des possibilités offertes dans le domaine de l’agritourisme en Valais. «Un domaine qui bénéficie d’une offre exceptionnelle en Valais», pour Andreas Allenspach, directeur d’Agritourisme Suisse.

Partenariats porteurs
Les membres d’Agritourisme Valais bénéficieront non seulement d’une plus grande visibilité avec l’accès à la plateforme Internet d’Agritourisme Suisse, aux réseaux sociaux et à ses publications propres, mais ils pourront également mettre à profit les nombreuses collaborations qu’Agritourisme Suisse a mises en place avec Coop Suisse, la Raiffeisen, Suisse Tourisme ou encore Suisse Mobile. Les membres d’Agritourisme Valais pourront également avoir accès à la démarche de qualité et de labellisation mise en place par Agritourisme Suisse.
Faisant gage de bonne gouvernance, Agritourisme Suisse a élu, lors de son assemblée générale du 20 avril dernier, Yann Roulet, représentant de Touruval, bientôt Agritourisme Valais, à la vice-présidence de son organisation.

Agri du 28 avril 2017

L’agritourisme est tendance

Agritourisme Suisse a tenu le 20 avril sa 7e assemblée générale sur l’exploitation de la famille Hotz, l’un de ses prestataires, à Baar (ZG). Agritourisme Suisse affiche à nouveau des chiffres positifs pour l’année 2016 avec une augmentation du nombre de nuitées (31 500). Les réservations par le biais de la plateforme de réservations en ligne, e-domizil, ont augmenté quant à elles de 1,5%. Le sentiment de sécurité régnant en Suisse, une nature idyllique et préservée, ainsi que le contact direct avec les animaux et la terre sont des éléments déterminants pour expliquer le succès grandissant de ce type de vacances, a souligné le groupement lors de ses assises, le 20 avril à Baar (ZG).

Au niveau des nationalités, les Suisses représentent la grande majorité des hôtes avec 86% des nuitées, suivis des Allemands avec 10%. Un autre point fort réside dans la diversité des offres d’hébergement réservables en ligne: en plus d’appartements de vacances, certains prestataires proposent la possibilité de dormir sur la paille, de faire du camping, de l’hébergement de groupes ou encore des chambres pour les voyageurs individuels. Des lieux idylliques aussi bien à la montagne que près des lacs, des expériences hors du commun telles que dormir dans un poulailler réhabilité ou encore dans une cabane perchée dans un arbre, sont autant d’atouts pour un développement réjouissant de l’agritourisme en Suisse.

Hôte et animateur
Outre l’hébergement pour les familles et les groupes, de plus en plus d’agriculteurs mettent leurs infrastructures à disposition des entreprises ou des associations. Ils préparent, grâce à leurs produits locaux et de saison, des repas servis dans leurs propres locaux et mettent à disposition des salles de séminaires pour les anniversaires ou les mariages. Ils organisent aussi des événements originaux tels que visites guidées de la ferme, jeux olympiques ou encore séances de dégustations. Les exploitations qui proposent des balades à poney ou à cheval et la possibilité de s’occuper des animaux de la ferme sont particulièrement appréciées des familles. Parmi les grands classiques de l’agritourisme, notons les camps de vacances pour enfants à la ferme et les vacances actives où les vacanciers peuvent participer aux différentes tâches des agricultrices et agriculteurs.

Nouveau site internet
Agritourisme Suisse souhaite développer sa position de leader aussi bien auprès de ses prestataires que du grand public. Afin de présenter son éventail d’activités, un nouveau site internet, www.agritourisme. ch, sera opérationnel juste à temps pour les vacances d’été. En plus des membres de l’association, une offre globale d’hébergements, de restauration, de boutiques, de produits du terroir ou encore des événements y seront présentés. Par ailleurs, un nouveau label de qualité concernant les expériences insolites sera créé, ainsi les visiteurs pourront en plus d’un label de qualité au niveau de l’hébergement bénéficier d’un label de qualité au niveau des activités qui les attendent à la ferme.

Changement au comité
Au chapitre statutaire, la Valaisanne Malvine Moulin démissionne du comité. Présente depuis la création d’Agritourisme Suisse, elle laisse sa place à Yann Roulet, de Naters (VS). SP

Vacance sensorielle, naturellement à la ferme

Vacance sensorielle, naturellement à la ferme

Le Matin

Mes vacances à la ferme

De plus en plus prisées par les touristes suisses et européens, les formules de vacances rurales permettent de renouer avec la nature, les terroirs et leurs produits artisanaux. Un type de séjours qui allie authenticité et découverte. A découvrir en couple ou en famille pour le plaisir des petits et des grands.
TEXTE THOMAS PFEFFERLÉ

Pour fuir le tumulte et l'agitation incessante des villes, quoi de mieux que de partir à la campagne pour les vacances? Plutôt que de rejoindre des destinations classiques souvent bondées et envahies de touristes durant les hautes saisons, on peut également opter pour des séjours au calme, en pleine nature et dans des lieux souvent méconnus par le grand public. En Suisse, l'offre en matière d'agritourisme s'avère justement des plus fournies. En effet, pour celles et ceux qui souhaitent renouer un lien trop souvent perdu avec la nature, de nombreuses exploitations agricoles proposent aux touristes différentes possibilités de séjours au sein de leur ferme. Nuitées dans la paille ou en chambre d'hôtes sont par exemple possibles avec le petit-déjeuner et parfois plus compris dans l'offre.
Si ce type de vacances permet de se rapprocher de la nature, il offre également la possibilité de découvrir des produits locaux, biologiques et issus du terroir. Car les exploitants agricoles proposent leurs propres produits, élaborés de manière artisanale, aux touristes qui viennent les rejoindre le temps d'un séjour. Idéales pour des familles mais aussi pour des couples, ces vacances à la ferme donnent en plus la possibilité d'accompagner et d'aider les exploitants agricoles dans leurs tâches quotidiennes. Ainsi, on profite de redécouvrir les bonheurs simples mais trop souvent perdus de partir à la cueillette des pommes, de la traite des vaches ou encore de la confection du fromage.
Une manière d'impliquer les vacanciers dans les tâches artisanales liées aux produits consommés durant leur séjour. Avec la plupart du temps de nombreux animaux à observer de très près dans l'exploitation, les enfants seront particulièrement ravis. D'ailleurs, certaines fermes n'ont pas hésité à élaborer des programmes d'activités spécialement destinés aux enfants, laissant ainsi un peu de répit à leurs parents pour se reposer.
Passer ses vacances à la ferme constitue par ailleurs un excellent moyen de sensibiliser ses enfants aux enjeux du développement durable. Car sur place, les exploitants font découvrir tous les secrets et savoir-faire se cachant derrière les produits artisanaux d'exception qu'ils proposent. Ainsi, loin de l'uniformité des goûts proposés en grande surface, on apprend à apprécier les vraies saveurs de produits locaux élaborés dans le respect des traditions.
Toujours plus recherché par les suisses, ce type de vacances à la ferme séduit également certains de nos voisins européens qui n'hésitent pas à venir découvrir la richesse des terroirs helvétiques depuis l'Allemagne, la Belgique ou encore la France. Parmi les régions les plus demandées et actives dans l'agritourisme, on trouve le Tessin et les Grisons.A noter également: les producteurs vinicoles commencent aussi à proposer des offres de tourisme oenologique destinées à faire découvrir leurs produits et savoir-faire.

Agri

La Cave des viticulteurs de Bonvillars a créé un nouvel habillage pour ses crus, lancé par le biais d’une Fashion Week en dialogue avec des créateurs de mode.

Afin d’être à la page, à la hauteur de la qualité de ses millésimes, parler le langage de son temps et correspondre au besoin d’immédiateté qui caractérise les jeunes aujourd’hui, la Cave des viticulteurs de Bonvillars (CVB) a créé une nouvelle ligne d’étiquettes. Pour le lancement ce nouvel habillage, il fallait un événement écrin, en dialogue avec les créateurs de mode. Du 23 au 29 mars, la cave a organisé une Fashion Week dans ses spacieux locaux, animée par des stylistes de mode et des artistes. Une idée inspirée par la directrice Sylvie Mayland.

Entre le vin et la mode, les liens sont aisés à trouver: tous deux sont des métiers «artisanaux faits de patience et de minutie marqués d’une même passion pour la transformation d’une matière première noble», selon Sylvie Mayland.

Un habillage épuré
Quant à la nouvelle identité, elle se base sur quelques codes distinctifs existants, tout en leur donnant une connotation plus haut de gamme et contemporaine: le logo CVB en sigle d’or au sommet de l’étiquette, la grappe et les initiales CVB formant un discret monogramme qui sert de texture de fond et le cartouche traditionnel placé «en bas de page». A cela se sont ajoutées quelques couleurs choisies également pour leur élégance et leur côté intemporel, inspirées de la terre, du climat et du raisin.

La gamme a été segmentée en six lignes distinctes, «chacune ayant été baptisée de deux mots clés et parée de couleurs spécifiques qui mettent, tour à tour, en valeur la robe des vins ou leurs flacons», précise l’explicatif de la cave. De quoi faciliter le choix du consommateur qui peut se fier à des codes simples, élégants et ludiques.

Agri

L’agritourisme n’est pas reconnu

Laurence Duez-Pittet, paysanne à Russin et présidente d’AgriAccueil, explique que la nouvelle Loi sur les débits de boissons, l’hébergement et le divertissement (LRDBHD) est entrée en vigueur le 1er janvier 2016. Cette loi implique des changements importants pour les familles paysannes puisque l’agritourisme n’est pas reconnu, mais assimilé à l’hôtellerie! Avec pour conséquence de devoir passer la patente de cafetier-restaurateur et de payer des émoluments
disproportionnés par rapport aux revenus générés par cette activité! «Dans les années 80, nos instances ont poussé les agriculteurs à se diversifier en faisant de la vente directe, de l’hébergement, des tables d’hôtes, etc., pour s’en sortir, et maintenant ces mêmes instances nous freinent!», s’exclame Laurence Duez-Pittet.

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Oenotourisme

Vinum

Oenotourisme

Le pays des merveilles ?

L'oenotourisme fait partie de ces mots magiques invoqués pour régler tous les problèmes des vignerons. Le prix du raison baisse? Faites le l'oenotourisme! Les douanes encouragent le tourisme d'achat? Développez l'oenotourisme! La demande ne parvient plus à équilibrer l'offre? Renforcez l'oenotourisme! Mais le remède est-il efficace?

Texte: Alexandre Truffer

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Catalogues 2017

La Région Nord vaudois

04.01.2017

En vacances... à la campagne
 

Projet Marguerite

 

L'Impartial

10.02.2017

Marguerite est en passe d'éclore
 

 
 

Journal du Jura

10.02.2017

Le projet Marguerite prend forme dans le jura et jura bernois
 

 
 

Arc Hebdo

23.02.2017

«Marguerite» s’ancre à ses solides racines
 

 


agrihebdo.ch

Du jus de pommes… au champagne!

 

La finale de l’élection de Miss Earth Suisse a eu lieu samedi dernier à l’Espace Art & Events à Renens (VD) en présence de nombreuses personnalités. C’est une Bernoise de 21 ans, Sarah Peyrel, qui s’est imposée face à huit autres candidates non seulement pour sa beauté mais surtout en expliquant au jury son engagement pour des conditions de travail équitables dans l’industrie du textile et sa lutte contre le travail des enfants. Cette étudiante en art devient ainsi l’ambassadrice suisse de l’environnement pendant une année. Parmi les dauphines figure Wiam Bentaja (GE) qui milite plus particulièrement pour le recyclage. Après Miss Univers et Miss Monde, Miss Earth est le troisième plus important concours international de beauté, cette compétition se veut toutefois très différente en demandant à la lauréate d’attirer l’attention du public sur des projets sociaux et environnementaux, dont la sensibilisation aux thèmes liés à l’agriculture. C’est pourquoi  le parcours des candidates suisses comportait la participation à un camp de formation dans une ferme zurichoise pratiquant l’agritourisme. En bottes et parka, celles-ci ont ainsi eu un aperçu de la vie sur une exploitation agricole en participant au travail de la ferme et en découvrant les produits du terroir de la région. Et si  elles se sont, bien sûr, présentées à la finale du concours dans des tenues plus glamour, elles ont déclaré avoir beaucoup appris durant ce séjour…

AGIR, 30 janvier 2017